23 juillet 2010
Avis à toutes les familles visées par le recours collectif contre le cimetière NDDN
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Avis à toutes les familles
visées par le recours collectif contre le cimetière NDDN. Montréal,
21 juillet 2010 Chères
familles, Le présent message vise à
informer les familles de l'état actuel du dossier. Le présent
courriel a également pour objet votre précieuse collaboration afin de
recueillir d'avantage de preuve sur l'absence d'entretient durant
le lock-out. Cette preuve sera essentielle au procès qui pourrait avoir
lieu en mai 2011. À ce sujet, nous avons besoin
de trois(3) choses très importantes de votre part,:
-
2) Nous
communiquer vos photos du cimetière
durant le lock-out, soit des terrains ou des mausolées. Ces photos
serviront à démontrer l'absence totale d'entretien et le piètre état des
lieux durant le lock-out (16 mai au 10 septembre 2007). - 3) Le nom de
toute personne prête à venir témoigner (15 minutes)
afin de venir raconter son histoire durant le lock-out. le but est faire
comprendre au Tribunal pourquoi le lock-out était inacceptable pour les
familles et s'assurer que la situation ne se reproduise jamais. Mise à jour: Le dossier
progresse lentement, mais sûrement. Les interrogatoires des
représentant de l'association (Paul Caghassi et Debora De Thomasis) ont
été complétés. La réception de la défense écrite du Cimetière est
prévue pour septembre prochain. Par la suite, nous pourrons
interroger les représentants du cimetière (Yoland Tremblay et
autres directeurs). Par la suite, nous pourrons
inscrire le dossier pour le "mérite" avant noël. SI
cette dernière étape,est complétée avant la fin de la présente année, il
sera dès lors possible d'envisager la tenue du "vrai"
procès vers la fin du printemps 2011. Participez
en grand nombre car votre collaboration est essentielle au succès de notre
cause. Bonne
journée, Benoît
Gamache avocat |
Notice to all the famillies members involved in the NDDN Cemetery
Class Action Montreal July 10th 2010 Dear family
member, this message intend to provide you
with a small update in this Class action. Also, we are
requesting your support to provide us with additional
evidences that will be introduced at the Trial, which will
possibly take place in spring 2011, and if the file is completed in next
December More
especially, we are seeking for these additional evidence: -1)
Have performed by yourself ( or your family) the maintenance of your
Cemetery Plot during the lock-Out ( between May
16th to September 10th
2007 -2)
Photographs
of the cemetery during the lockout (to show "
the total absence of maintenance" during the lock-out period ( May
16th to September 10th of 2007). These photo will be used to establish the
total absence of maintenance and the poor condition of the cemetery during
the lock-out . -3) Provide
us with the name of any person willing to to testify at the trial (15
minutes) in order to tell to the court his
side of the story during the lockout. The primary goal is to render
comprehensible with the Court why the lockout was unacceptable for the
families and shall never happen again. Update: Furthermore,
the file is still going forward, a little bit slowly but
surely. So, after the certification judgment ( July 14th 2009 Finally, we
are close to receive the defence from the cemetery's attorney in next
September, at the latest. This last step will open the way for our
interrogations of the the Cemetery representative (Yoland
Tremblay). Finally,
if everything is in order, we expect the file to be ready to trial at the end
of this year, It is also reasonable to expect that the
"real trial" will be in late spring 2011. Please
do not hesitate with take action in great number. Your
collaboration is essential with the success of our cause. Best
regards, Benoît
Gamache Att Toll free
fax: (514) 329-0120 / 1-866-616-0120 |
Format PDF: Avis_aux_familles
26 octobre 2009
AVIS AUX MEMBRES
COUR SUPÉRIEURE
(Recours collectif)
CANADA
PROVINCE DE QUÉBEC
DISTRICT DE MONTRÉAL
No : 500-06-000406-070
ASSOCIATION POUR LA DÉFENSE DES DROITS DES DÉFUNTS & FAMILLES CIMETIÈRE NOTRE-DAME-DES-NEIGES
Requérante
et
PAUL CAGHASSI
Personne désignée
c.
LA FABRIQUE DE LA PAROISSE NOTRE-DAME DE MONTRÉAL
Intimée
AVIS AUX MEMBRES « ABRÉGÉ »
(article 1006 C.p.c.)
1. PRENEZ AVIS que l’exercice d’un recours collectif a été autorisé le 26 août 2009 par jugement de l’Honorable Sophie Picard, juge à la Cour supérieure lequel a été rectifié le 18 septembre 2009, pour le compte de toutes les personnes faisant partie du « Groupe » (membres du Groupe), lequel est composé des deux (2) sous-groupes suivants :
« Pour l'interruption des services d'inhumation :
Les titulaires de contrats funéraires (ou leurs ayants droit) visant un défunt dont l'inhumation a été retardée en raison de l'interruption par la Fabrique de la Paroisse Notre-Dame de Montréal, des services d'inhumation, au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, du 16 mai 2007 au 10 septembre 2007. »
«Pour l'interruption des services d'entretien:
Les titulaires de contrats funéraires (ou leurs ayants droit) visant au moins un lot concédé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges dans lequel une dépouille avait déjà été inhumée avant l'interruption, par la Fabrique de la Paroisse Notre-Dame de Montréal, des services d'entretien du cimetière, du 16 mai 2007 au 10 septembre 2007. »
2. Le juge en chef a décrété que le recours collectif devra être exercé dans le district de Montréal ;
3. Tout membre faisant partie du Groupe, qui ne s’en sera pas exclu au plus tard le 30ième jour de la date de publication du présent avis, sera lié par tout jugement à intervenir quant au présent recours collectif.
4. Tout membre, qui n’a pas déjà intenté une action personnelle, peut s’exclure du Groupe en avisant le Greffier de la Cour supérieure du district de Montréal, par courrier recommandé ou certifié avant le 31e jour de la date de publication du présent avis.
5. Un membre du Groupe qui aurait intenté une action personnelle dont disposerait normalement le jugement final sur le recours collectif, est réputé s’exclure du groupe s’il ne se désiste pas de son action avant le 31e jour de la date de publication du présent avis.
6. Si vous êtes un membre du Groupe, vous pouvez demander à la Cour la permission d’intervenir dans le présent dossier. Les membres du Groupe, autre que la représentante ou un intervenant, ne peuvent être appelés à payer les dépens du recours collectif.
7. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l’avis intégral qui est disponible au Greffe de la cour supérieure du Palais de justice de Montréal ou bien vous pouvez communiquer directement avec les procureurs du Groupe et de la représentante :
BGA AVOCATS S.E.N.C.R.L.
Att. Me Benoît Gamache
Par courriel : cnddn@bga-law.com
Par télécopieur : 1-866-616-0120
Par téléphone : 1-877- 908-7446
6090, rue Jarry Est, bureau B-4, Montréal (Qc) H1P 1V9
SUPERIOR COURT (Class Action) CANADA PROVINCE OF QUEBEC DISTRICT OF MONTREAL No. 500-06-000406-070 ASSOCIATION POUR LA DÉFENSE DES DROITS DES DÉFUNTS & FAMILLES CIMETIÈRE NOTRE-DAME-DES NEIGES Petitioner and PAUL CAGHASSI Designated Member Vs. LA FABRIQUE DE LA PAROISSE NOTRE-DAME DE MONTRÉAL Respondent THE SHORTEN NOTICE TO MEMBERS
(Article 1006 C.C.P.)
1. TAKE NOTICE that on August 26, 2009 September 18, 2009
“For interruption of inhumation services:
Holders of funeral contracts (or their legal successors) pertaining to a deceased person whose inhumation was delayed due to the interruption by Fabrique de la Paroisse Notre-Dame de Montréal of burial services at the Notre-Dame-des-Neiges Cemetery, from May 16, 2007 to September 10, 2007.”
“For interruption of maintenance services:
Holders of funeral contracts (or their legal successors) pertaining to at least one conceded plot at the Notre-Dame-des-Neiges Cemetery in which remains were disposed prior to the interruption by Fabrique de la Paroisse Notre-Dame de Montréal of the maintenance services at the Cemetery, from May 16, 2007 to September 10, 2007.”
2. The Chief Justice has ordered that the class action be instituted in the district of Montreal.
3. Members who are part of the Class will be bound by any judgment to be rendered in the class action, unless they exclude themselves no later than the 30th day of the present notice.
4. Any Class member of the Class who has not already instituted an individual action may exclude himself from the Class by notifying the Clerk of the Superior Court of the district of Montreal by registered or certified mail, no later than the 30th day of the present notice.
5. Any Class member who has instituted an individual action involving an issue which would be decided by the final judgment on the class action is deemed to have excluded himself from the Class, unless he discontinues his suit no later than the 30th day of the present notice.
6. If you are a Class member, you may request the Court’s permission to intervene in the class action. Members of the Class, other than the Representative and/or an intervener, cannot be ordered to pay the costs of the class action.
7. For further information, please consult the complete version of this notice which is available at the Superior Court Clerk Office of the Montreal Court House, and/or you can contact directly the Counsel for the Class and the Representative:
BGA BARRISTERS & SOLICITORS L.L.P.
Care of: Benoît Gamache, Esq.
By email : cnddn@bga-law.com
By telecopy : 1-866-616-0120
By telephone : 1-877-908-7446
6090, Jarry E. Street, suite B-4, Montréal (Qc) H1P 1V9
27 août 2009
RECOURS COLLECTIF AUTORISÉ
RECOURS COLLECTIF AUTORISÉ
Voir le jugement:
ADDDF_DÉCISION_AUTORISATION
05 juin 2009
COMMUNICATION IMPORTANTE 18-19 JUIN 2009
COMMUNICATION IMPORTANTE
(Pour diffusion immédiate)
Avis d’audition de la Cour supérieure
18 & 19 JUIN 2009
Dans l’affaire du
« Lock-out du Cimetière Notre-Dame-Des-Neiges
« survenu entre le 16 mai au 10 septembre 2007 »
Présentation de la requête en autorisation du recours collectif contre
le Cimetière Notre-Dame-Des-Neiges ( CNDDN)
VENDREDI, LE 29 MAI 2009
Chères familles,
Après avoir été pris en otages par le cimetière CNDDN, il y maintenant plus deux (2) ans en raison du lock-out déclaré le 16 mai 2007, voici enfin le moment que nous attendions pour obtenir justice. Montrons que nous n’avons rien oublié !
En effet, le 18 juin prochain débutera la première étape de La présentation de notre dossier à un juge de la Cour Supérieure afin de valider juridiquement le sérieux de la réclamation de familles à l’encontre du Cimetière CNDDN
Par conséquent, l’Association des Droits des Défunt et leurs familles (ADDDF) vous invite à venir manifester votre appuie en assistant en grand nombre à l’audition 18 et 19 juin prochain 2009 de la requête en autorisation du recours collectif contre la Fabrique Notre-Dame de Montréal, laquelle possède le Cimetière Notre-Dame-Des-Neiges ( CNDDN).
PRENEZ AVIS que la présente Requête en autorisation du recours collectif sera présentée devant cette honorable Cour, à l’attention de l’Honorable Juge assignée au dossier, l’Honorable Sophie Picard J.C.S., au palais de justice de Montréal, situé au 1, rue Notre-Dame Est, en les ville et district de Montréal, (au coin des rues Saint-Laurent et Notre-Dame) dans une salle à être déterminée.
Pour que justice puisse être rendue dans ce dossier, il est essentiel que la cour, les représentants du cimetière, les avocats et la juge à l’audition puissent constater à même leurs yeux qu’il ne s’agit pas d’un simple dossier de cour, mais bien d’une tragédie humaine où la réalité a largement dépassé la fiction. Il est important que les familles puissent exprimer toute leur douleur, leur frustration et le manque flagrant de respect, de compassion qu’elles ont endurée durant le conflit de travail.
Pour ce faire, nous invitons chaque membre des familles qui sera présent le 18 juin au palais de justice de Montréal à apporter avec lui une photo d’un disparu qui repose au cimetière CNDDN. De cette façon, vous serez en mesure d’effectuer une contestation silencieuse pour désavouer publiquement, dans le respect des règles de la cour, la conduite répréhensible du cimetière CNDDN durant le conflit de travail. De cette façon, tous les médias et officiers de justice qui seront là ne pourront demeurer sourd à ces cris silencieux.
Me Benoît Gamache du cabinet d’avocats BGA Avocats Sencrl procédera à la présentation du dossier afin de convaincre la Juge Sophie Picard J.c.s. que le dossier des familles des défunts ( ADDDF) mérite toute l’attention de la cour. Démontrons-lui notre appui !!
Venez en grand nombre !!!
Paul Caghassi, membre de
ADDDF du Cimetière Notre-Dame des neiges
Recours collectif 5 juin 2009
05 septembre 2007
Les activités reprendront à compter du 10 septembre - La Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal annonce la levée du lock
Montréal, Le 5 Septembre 2007
La Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal annonce qu'elle lève le lock-out de ses quelque 130 employés affectés aux opérations du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges. La Fabrique a pris cette décision après avoir analysé la proposition du syndicat de suspendre partiellement sa grève à compter du 10 septembre prochain. La Fabrique accepte ainsi le retour au travail de ses employés à raison de quatre jours par semaine jusqu'à la conclusion d'une entente définitive avec le syndicat.
La Fabrique tient également à informer les familles des défunts que le cimetière Notre-Dame-des-Neiges pourra procéder à l'inhumation des dépouilles conservées dans son reposoir. La direction du Cimetière communiquera avec chacune des familles dans les plus brefs délais. Contrairement à ce qui a été affirmé ces derniers temps, la direction du Cimetière n'entrevoit aucun problème relativement à la période de gel. En date du 4 septembre, le reposoir comptait 498 dépouilles. De ce nombre, 151 sont destinées aux mausolées, dont celui d'Esther-Blondin. Il reste donc 347 dépouilles à mettre en terre. La Fabrique précise qu'elle est en mesure de procéder à des inhumations 12 mois par année sauf dans certaines sections du Cimetière. La direction de l'institution entend donner la priorité aux 59 dépouilles dont l'inhumation est prévue dans ces sections. Renseignements: Me Guy Dufort, (514) 846-2279
24 août 2007
Réplique à la Fabrique - Votre "reposoir", c'est un charnier !
A l'attention du directeur de l'information et du responsable des affectations:
Réplique à la Fabrique - Votre "reposoir", c'est un charnier !
RAPPEL AUX MÉDIAS – 100ième journée de lock-out au cimetière Notre-Dame-des-Neiges – Une marche silencieuse dans le cimetière est organisée par les familles, ce dimanche le 26 août à 10:00 am
MONTREAL, le 24 août / - Suite aux déclarations de ce jour de Monsieur Yoland Tremblay, directeur du cimetière CNDN à l’effet que le reposoir n’est pas un charnier, l'Association pour la défense des droits des défunts et des familles (ADDDF) du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, réfute celles-ci et renvoi Monsieur Tremblay à une lecture plus consciencieuse de la loi sur les inhumations et les exhumations (L.R.Q. chapitre I-11) et à prendre connaissance de la définition du mot charnier qui est faite dans les différents dictionnaires. Par conséquent, L’ADDDF maintient sa position, « Le reposoir est réellement un charnier » !
De plus, l’ADDDF réfute la déclaration de Monsieur Tremblay qui tentait de limiter les inquiétudes des familles au sujet de l'identification des dépouilles par les familles. l’ADDDF tient à préciser que cette crainte est bien réelle et que celle-ci est fondée sur une déclaration de M. Marc Poirier, président de la Corporation des thanatologues du Québec, faite à Monsieur Paul Caghassi.
En effet, monsieur Poirier a laissé entendre que les familles ne devraient prendre aucune chance et qu’ils devraient identifier les cercueils des défunts avant les inhumations. Monsieur Poirier a déclaré à Monsieur Caghassi relativement à l’Inhumation de sa mère, « Je vous suggère fortement d’ouvrir le cercueil avant l’enterrement… »
RAPPEL AUX MÉDIAS : Les familles des défunts et l'Association pour la défense des droits des défunts et des familles (ADDDF) du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, invitent une nouvelle fois les médias et la population à assister à une marche silencieuse dans le cimetière, ce dimanche le 26 août à 10:00 am. Cette marche pacifique débutera à l’entrée principale du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, située au 4601 ch. Côte-des-Neiges Montréal et aura pour principal objectif de permettre aux familles d’offrir leurs respects aux 825 défunts qui gisent à ce jour dans les « reposoirs » du cimetière, ce lieu que les familles et la loi sur les définissent comme un charnier.
Par ailleurs, dimanche le 26 août, le lock-out franchira sa 100ième journée. À l’occasion de ce triste anniversaire, les familles souhaitent dénoncer le marchandage grossier auquel s’adonnent les membres du syndicat des employés d’entretien du cimetière et la Fabrique. Agir de la sorte constitue une obstruction à la reprise des inhumations et prolonge indûment la souffrance des familles.
Par conséquent, toutes les familles ayant un proche déjà inhumé et/ou possédant une sépulture au cimetière, de même que de l’ensemble de la population montréalaise et leurs représentants politiques sont invités, sur une base personnelle, à se joindre aux familles afin de leur offrir leur support moral à l’occasion de cette épreuve qui touche directement toutes les couches de la société. Les participants sont appelés à se vêtir de noir et à apporter une photo
ÀVIS AUX MÉDIAS : À la fin de la marche, Débora De Thomasis, Monsieur Paul Caghassi, représentants l’ADDDF, et les familles survivantes seront disponibles lors d’un point de presse à 11 :15 h, à l’entrée principale du Cimetière, ch. Côte-des-neiges, afin de répondre aux questions des médias.
Renseignement : Debora De Thomasis, présidente de l’ADDDF cell : (514) 512-9177 ou Paul Caghassi, cell : (514) 984-2844
05 août 2007
CANOE - Le 3 Août 2007
Conflit au cimetière Côte-des-Neiges Même si la Loi sur les fabriques confère à l'évêque un certain nombre de pouvoirs, le cimetière demeure toutefois sous l'administration et la gestion de la fabrique qui en est la propriétaire. Les familles victimes du conflit de travail au cimetière Notre-Dame-des-Neiges disent en avoir assez d'attendre. Elles réclament la levée du lock-out et un déblocage significatif à la table de négociations. Les familles rencontreront Monseigneur Turcotte lundi afin de faire valoir leur point de vue. En vidéo, Sophie Lemieux s'entretient avec Paul Caghassi, de l'Association pour la défense des droits des défunts et des familles du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges.![]()
Les familles en ont ras-le-bol
Préoccupé par le conflit au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, l'archevêque de Montréal, Monseigneur Jean-Claude Turcotte, soutient qu'il ne peut intervenir pour tenter de régler le litige.
La Presse - Vendredi 3 Août 2007
Notre-Dame-des-Neiges: «Ce n'est pas un reposoir, c'est un charnier!»
![]() Julien Otis et Isabelle Laliberté sont venus hier netttoyer les tombes de certaines personnalités souverainistes au cimetière Notre-Dame-des-Neiges. |
Caroline Rodgers
La Presse
Les familles des défunts du cimetière Notre-Dame-des-Neiges en ont ras-le-bol du conflit de travail qui perdure depuis le 16 mai. Elles ont lancé un ultimatum aux deux parties en cause, hier.
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«Nous donnons à la fabrique et au syndicat jusqu'à vendredi 17h pour annoncer qu'ils ont une entente, dit Paul Caghassi, membre de l'Association pour la défense des droits des défunts et des familles du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges (ADDDF). Sinon, à partir de lundi, nous allons manifester. Nous enverrons des centaines de fax et demanderons une injonction pour que les familles aient accès aux cercueils.»
M. Caghassi n'est pas rassuré quant à la gestion des dépouilles. Il exige de voir le cercueil de sa mère, ce qu'on lui a refusé même après qu'il eut fait parvenir une lettre de son avocat à la fabrique.
«Ils ont des problèmes de gestion à l'interne. Je crois que ça peut aller jusqu'à une mauvaise gestion des corps. Ce n'est pas un reposoir, c'est un charnier!»
Une conversation téléphonique avec un thanatologue ayant inspecté les lieux n'était pas pour le rassurer. «Il m'a dit que tout était sous contrôle. Mais pour avoir la conscience tranquille, il me conseillait d'ouvrir le cercueil avant l'enterrement», s'indigne M. Caghassi.
Talonné depuis quelques semaines par le syndicat, le cardinal Jean-Claude Turcotte a déclaré de nouveau hier qu'il n'interviendrait pas dans ce conflit. Selon lui, même si la Loi sur les fabriques lui donne certains pouvoirs en tant qu'évêque, il doit respecter l'autonomie des administrateurs.
Par ailleurs, des membres du Mouvement souverainiste du Québec se sont rendus au cimetière aujourd'hui pour couper la pelouse sur les tombes de certaines personnalités reliées à l'histoire du Québec. «On fait cela pour que les grands noms souverainistes aient une certaine forme de dignité», a expliqué le vice-président du mouvement, François St-Louis.
Les militants ont mis de l'ordre autour de la tombe de Ludger Duvernay, fondateur de la Société Saint-Jean Baptiste, et de celle du patriote Denis-Benjamin Viger, entre autres.
La Gazette de Montréal - Vendredi 3 Août 2007
Grieving families to march on cardinal's office
Can't bury their dead because of labour dispute
JAN RAVENSBERGEN, The Gazette
Published: Friday, August 03
The passage of 11 weeks has transformed their private grief and anguish into public anger.
And they're taking it to the streets.
Representatives of 500 Catholic families threatened yesterday to march Monday in front of Cardinal Jean-Claude Turcotte's offices on Sherbrooke St. W. because they cannot bury their recently deceased in Notre Dame des Neiges cemetery.
Paul Caghassi at an overgrown section of the Notre Dame des Neiges cemetery where his father is buried and where his mother, who died in May, is awaiting burial. Some of the 500 families affected by the labour dispute at the cemetery have launched a class-action lawsuit.
PHIL CARPENTER THE GAZETTE
Since management at the Roman Catholic burial ground locked out 129 unionized gravediggers and maintenance workers on May 16, the dead have been stored in an on-site freezer at the cemetery, on the western flank of Mount Royal.
Unless the labour conflict ends quickly, "we will mobilize starting Monday," Debora De Thomasis pledged to reporters outside the 138-hectare cemetery, now overgrown and neglected.
She pinpointed the chancery office of the Catholic archdiocese of Montreal as the initial protest target. "The families need to be heard," she said.
De Thomasis is president of a pressure group that's also behind a class-action lawsuit against the cemetery, Canada's largest.
The suit claims a total of "between $300,000 and $400,000" in real, moral and punitive damages for each day the dispute drags on, and has been filed on behalf of 500 families totalling about 3,000 people, lawyer Benot Gamache said.
The suit is expected to take years to wind its way through the courts.
De Thomasis pleaded for cemetery administrators to immediately lift the lockout - "to show good faith" and permit the dead to be laid permanently to rest - while conciliation in the thorny dispute runs its course.
Talks in the dispute continued yesterday under the supervision of conciliator Denis Giasson.
No signs of progress emerged.
"We've been talking a lot, but nothing is settled," union president Daniel Maillet said last night.
"The attitude is good" on both sides of the table, he noted, but added: "We're far from resolving this." Guy Dufort, a lawyer who speaks for cemetery management at the bargaining table and to the media, said he "will not comment on progress or lack thereof until the conciliation process is over." "My client is putting all its efforts toward finding a solution," he added.
A number of issues are at stake in the dispute, ranging from pensions to hours of work.
The families of the deceased "have been left in the dark," De Thomasis complained. "We have no clue as to where they're at and where they're going." Turcotte has repeatedly refused to intervene in the dispute.
"He's washing his hands of his responsibilities," De Thomasis said.
Turcotte issued a statement an hour before De Thomasis's 1 p.m. news conference yesterday.
"With all my heart, I desire the quick resolution of this conflict," the statement read. "I remain informed and will closely follow the situation." The cardinal's words left De Thomasis unconsoled.
"I am very disappointed," she responded. "He is our spiritual leader, as a Catholic. ... He has to be there to support us, support the families. He has to be involved.
"My grandmother is in there, waiting, since May 16, the day of the lockout.
"That's a very sad situation. She's been your mother for all your life, and all you know is she's in a fridge right now.
"It's just awful." The cemetery, founded in 1854, is operated by the Fabrique de la Paroisse Notre Dame de Montral. The Fabrique is an arm of the Catholic order of Sulpician priests, which bought all of Montreal Island in 1663. The well-connected Sulpicians remain powerful - and low-profile - owners of swaths of Montreal real estate.
Under provincial law, Turcotte has authority to take actions "to ensure the maintenance of decency and good order" in Catholic cemeteries across his domain as bishop, centred on Montreal Island and Laval.
An estimated 500 bodies are being stored in a large cemetery vault, in their coffins and on shelves, at minus 8C. Although a freezer trailer has been brought to the site and is parked adjacent to the vault, it does not contain any bodies.
"It is true that the law confers a certain number of powers to the bishop," Turcotte acknowledged.
"However, the cemetery remains under the administration and management of the Fabrique, whose property it is.
"I have been asked to intervene and I cannot do so."


